BOUCLE DE QUILOTOA

Publié le par pvidoni

Retour à la capitale qui m’accueille avec une manif. Je me fais un petit plaisir en gravissant le Pichincha, c’est le volcan dominant la ville. Pas beaucoup d’oxygène là-haut (4 800 mètres) mais quel panorama sur la ville et les volcans alentours. Rencontre de Carole et Matias qui me décideront par la suite d’acheter un billet d’avion pour aller aux Galápagos, je les en remercie. Le soir, je fais connaissance sur la terrasse de l’hôtel d’Aline et jean, nous discuterons d’Amérique latine que Jean connait bien.

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En allant sur Latacunga, l’avenue des volcans doit être somptueuse par beau temps, mais aujourd’hui comme tous les jours, les nuages bas nous cachent les sommets, je dois me contenter d’une vue sur l’immense vallée quand même très belle. Tôt le matin, de la terrasse de l’hôtel, j’ai eu quand même la vue fuguasse du Volcan Cotopaxi que bien des touristes essaient de gravir. Les indiennes de la région porte le chapeau !, comme celle de Quilatoa. Le tissu de feutre provient d’Allemagne et donc très cher.

 

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C’est rengaine mais la boucle de Quilatoa offre des panoramas fantastiques. Pas chaud du tout au hameau de Quilatoa, nous sommes à 4 914 mètres d’altitude, le vent souffle le matin et il pleut l’après midi. Le cratère et son lac 400 mètres plus bas sont de toute beauté sans parler du panorama environnant, le tour du cratère demande 6 heures de marche et j’en reviens complètement extenué. Je rencontre Carole, Matias, Aline et Jean autour d’un poêle à la chaleur revigorante. Nous assisterons à une fête qui réunit tout le village à l’occasion de chaque baptême. Elle durera tout le week-end du matin bien tôt jusqu’à tard dans la soirée qui est très bien arrosée, l’alcool de canne à sucre que l’on m’a offert était succulent.

 

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 Je retrouverai Carole et Matias dans le charmant petit village de Chugchilan. Le lendemain, j’irai avec eux à pied jusqu'à Guantualo, un petit hameau de l’autre côté de la vallée avec mon sac à dos bien chargé. Cette splendide randonnée m’a donné la possibilité d’être au cœur de cette population qui cultive la moindre parcelle de terre à la limite du faisable. Certains paysages me rappellent nos Pyrénées.

 Un bus (ils vont partout dans ce pays) nous ramènera jusqu'à Lacutunga à temps pour assister à la soirée de clôture de la fête de cette ville « la Mama Negra ». On assiste a un défilé de groupes composés de danseuses, danseurs, du groupe de musique et d’un homme portant sur ses épaules un cochon rôti, des bouteilles et tout un tas d’autres offrandes qui doivent peser très lourd.

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Domi 14/01/2012 00:32

Que ce soit pour des contestations ou pour danser, chanter et fêter...z'ont l'air surtout de savoir et vouloir se manifester !